Lundi 3 janvier 2011 à 1:38

Parce que c'est vous qui allez vers les autres et pas l'inverse. Peut-être que votre charisme fait craindre. Allez savoir. Cela vous nourrit, les autres ? Les aveux sont surement délectables. Pourtant, et je veux bien m'y inclure, après avoir fait votre connaissance, ne vivons-nous pas a votre crochet ? Tels d'ignobles sangsues ? Comme une dame enceinte avec son foutu parasite dans les entrailles ? Vous êtes esclave de vous-même, et de votre nourriture. Comme vous l'avez justement dit , vous, vous ne pouvez pas fuir. Mais, Pensez-vous seulement que quiconque puisse vous aider ? Non, puisqu'ils attendent tout de vous. Vous savez tout ca, vous savez. Vos fardeaux, c'est ces gens. Et dès que vous vous sentez un peu l'envie de vivre, il vous les faut. Tout problème a une solution ? Comment ? Isoler les variables ? Vous m'aviez dit que je ne pouvais vous aider, Puisque je ne le pouvais pour moi. Nous sommes tous deux humains. Cela doit aussi s'appliquer pour vous. Je veux tous les fuir, et je le peux. Je suis cependant confuse d'avoir une chance que vous n'avez pas

Jeudi 11 novembre 2010 à 18:58

Et comme ma plume m'a quitté. Une autre chose m'a trouvé.


Mercredi 11 novembre 2009 à 21:28

J'y réfléchirai quelques secondes.
Je te savais pas si Altruiste. Ahahah.
C'est candide cela dit. Tu m'octroies sans arguments, sans connaitre, sans savoir, des vices que je combats.
Tu t'affiches a moi pleins de prétentions, et me condamne d'un crime qui n'est pour l'instant que fiction. Alors que par le passé déjà j'ai emprunté cette voie que tu méjuges et tances sans en savoir les moeurs.
Connais-tu les maux que je porte ?
Sais-tu mon fardeau ?
Tu me conditionnes a te comprendre, pour comprendre ce que tu penses de moi. C'est quoi ca ? Et moi j'impose ma doctrine ? C'est niais.
Par flemmardise, je reprendrai ta locution si magnifique de par sa candeur et sa délicatesse.
" Si tu ne me comprends pas tu ne comprendras pas pourquoi "
Alors ne m'en veux pas, d'être différent de toi et des autres. De ne pas vivre et faire vivre comme tu fais toi.
Mais s'il te plait, si c'est pour cracher ta rage avec autant de verve et d'apocryphes. Je te convie a garder ces mots.

Dimanche 8 novembre 2009 à 19:09

Je reprends ce blog. Zate a trop peu vécu ces dernières années. Il est temps d'arrêter de respirer sans vivre.

 

Les temps changeront.

Vendredi 1er mai 2009 à 12:03

Penché par une fenêtre
La tête vers le ciel
J'admire sans mal-être
Cette Beauté Originelle

Je laisse mon corps
Suspendu dans le vide
Voguer sur le chemin des morts
Et des espoirs candides

Le souffle du vent sur moi
M'emporte et me noie
Dans une onirie sans pareille
Où la lumière est ce soleil

La chaleur est douce
Je la sens me réchauffer
Mon coeur, cette jeune pousse
Qui commence a s'élever

Penché par une fenêtre
La tête dans le ciel
Je me laisse paraitre
Qu'ici bas, c'est pareil

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