Lundi 3 janvier 2011 à 1:38
Jeudi 11 novembre 2010 à 18:58
Mercredi 11 novembre 2009 à 21:28
Je te savais pas si Altruiste. Ahahah.
C'est candide cela dit. Tu m'octroies sans arguments, sans connaitre, sans savoir, des vices que je combats.
Tu t'affiches a moi pleins de prétentions, et me condamne d'un crime qui n'est pour l'instant que fiction. Alors que par le passé déjà j'ai emprunté cette voie que tu méjuges et tances sans en savoir les moeurs.
Connais-tu les maux que je porte ?
Sais-tu mon fardeau ?
Tu me conditionnes a te comprendre, pour comprendre ce que tu penses de moi. C'est quoi ca ? Et moi j'impose ma doctrine ? C'est niais.
Par flemmardise, je reprendrai ta locution si magnifique de par sa candeur et sa délicatesse.
" Si tu ne me comprends pas tu ne comprendras pas pourquoi "
Alors ne m'en veux pas, d'être différent de toi et des autres. De ne pas vivre et faire vivre comme tu fais toi.
Mais s'il te plait, si c'est pour cracher ta rage avec autant de verve et d'apocryphes. Je te convie a garder ces mots.
Dimanche 8 novembre 2009 à 19:09
Je reprends ce blog. Zate a trop peu vécu ces dernières années. Il est temps d'arrêter de respirer sans vivre.
Les temps changeront.
Vendredi 1er mai 2009 à 12:03
Penché par une fenêtre
La tête vers le ciel
J'admire sans mal-être
Cette Beauté Originelle
Je laisse mon corps
Suspendu dans le vide
Voguer sur le chemin des morts
Et des espoirs candides
Le souffle du vent sur moi
M'emporte et me noie
Dans une onirie sans pareille
Où la lumière est ce soleil
La chaleur est douce
Je la sens me réchauffer
Mon coeur, cette jeune pousse
Qui commence a s'élever
Penché par une fenêtre
La tête dans le ciel
Je me laisse paraitre
Qu'ici bas, c'est pareil